mardi 3 mars 2020

Les cages

 Savoir raison garder
15 x 20 cm

 Prendre la mouche
15 x 20 cm

Amour en cage

 Prendre son pied

 Choper le melon

 Attraper la grosse tête

Garde à vue


Fantômes japonais

 Gōsuto dansu
Pointe sèche sur rhénalon - 20 x 30 cm

 Gōsuto kisu
Pointe sèche - 20 x 30 cm

Yureī
Eau forte - 18 x 25 cm

mardi 17 décembre 2019

samedi 21 septembre 2019

Le rêve des filles du pêcheur


Gravure pointe sèche
plaque 28 x 26 cm

Les petites dames de Kyoto (suite)

Gravures pointe sèche, chine collé et tampons


Kyoto Frog


 Kyoto Evening







Kyoto Garden



54 x 65 cm
Acrylique et huile sur toile





vendredi 20 septembre 2019

Les parisiennes


La Parisienne de Notre-Dame
La Parisienne du Sacré-Coeur
Gravures pointe sèche
20 x 30 cm


Essai très délicat de chine collé avec un patron de modiste trouvé dans La Modiste Parisienne de 1901. Le papier de soie avait 110 ans. Incroyable, il a tenu !



Romain et Didier

Pour le mariage de mes amis Romain et Didier, deux cadeaux très personnalisés...


On the beach
Acrylique et huile sur toile
54 x 65 cm


I love Berck
Encre et stylo bille
90 x 100 cm



La Révélation

Une gravure pour le fanzine La Squaw.
Pour le coup, ça me ferait presque retourner à la messe...


Gravure pointe sèche et feutre
20 x 30 cm



mardi 28 mai 2019

Les petites dames de Kyoto

Une série de gravures à la pointe sèche, imprimée en chine collé et agrémentées de tampons.
Le chine collé consiste à en coller un papier fin (type Wenzou ou papier de soie) en même temps que l’impression de la plaque.





vendredi 3 mai 2019

jeudi 2 mai 2019

L’année de la cochonne #1


Encres et pastel sur papier
30 x 40 cm

C’est l'année du cochon, je suis du signe du cochon, mon atelier s’appelle la Cochonnière...
C’est un signe, forcément. Vive le dessin cochon !

Sōsu, La Source


Encres sur papier
70 x 100 cm

Une version japonaise de la Source d’Ingres.
Après 6 semaines sans main droite suite à une luxation de l'épaule, c’est plus que de la rééducation de travailler sur un grand format...

jeudi 6 décembre 2018

Jusqu'à ce que la mort... VIII


Monotype - 21 x 42 cm

Jusqu'à ce que la mort... Opus 2

Suite de cette série de monotypes.

C'est en compilant de vieilles photographies que m'est venue cette réflexion sur le décalage entre l'histoire personnelle et l'histoire collective. Ces photographies capturent pour la plupart des instants personnels, liés à une famille, un groupe, une célébration. Cliché de mariage, photo de classe, réunion de famille, corps d'armée ou professionnel...


Ces photographies ont été prises par des professionnels, pour figer dans le temps le souvenir d'un moment précis. Aujourd'hui toutes les personnes photographiées ont disparu. Il ne reste rien des individus qu'ils ont été, avec leur personnalité et leur histoire propre. Ils ne sont plus que les représentations d'une époque, d'une classe sociale ou d'un groupe, identifiables par leurs vêtements, leur pose. Ils ont quitté l'histoire personnelle pour rejoindre l'histoire collective, témoins d'une époque figée sur la ligne de l'histoire.


C'est la raison pour laquelle j'ai effacé leur visage. Ils n'existent plus. Seule demeure une image qui représente non pas des individus mais des clichés étiquetés dans des tiroirs, rangés par époque, par catégorie.
L'effacement de leur visage produit un effet angoissant qui met en évidence leur disparition. Et pourtant nous identifions sans peine l'origine de ces photographies, elles relèvent d'un corpus commun.


Le monotype utilise la technique de l'estampe, mais sans gravure. Il est comme une métaphore de la fugacité de ces existences.
Je peins sur une plaque de plexiglass, avec une encre de gravure, au pinceau, avec mes doigts ou des cotons-tiges. L'encre sèche, il faut être rapide. Je mouille le papier comme pour une impression en taille douce, que je positionne sur la plaque et que je passe sous la presse. Je n'ai qu'une chance de réussite. Le papier boit l'encre, et la plaque ressort presque vierge.


Il y a dans ce procédé quelque chose qui s'apparente à la photographie dans la notion d'empreinte, d'instantanéité. Lorsque je soulève le papier pour contempler le résultat, je me souviens de cet instant de suspense au labo photo du collège, lorsque l'image apparaissait lentement dans le bac du révélateur. Apparition d'un fantôme, qui pouvait disparaître si l'on ne saisissait pas le juste instant...



Monotypes
20 x 30 cm

Kyoto Inks

Petits dessins à l'encre de chine et encres de couleur, inspirés des estampes japonaises.









Encres sur papier, tampons, 20 x 30 cm